BackStage – Interview Sarah El Khal (II)

Retours de stage – Le 1 er jour 

Sarah-EL-Kahl-II« Le 1 er jour de stage, théoriquement, on se met en retrait de la classe pour observer ce qui se passe, comment l’enseignant organise son cours, comment il interagit avec les élèves, comment ces derniers réagissent, les habitudes de la classe…

Concrètement, l’enseignant fait son cours et nous passons parmi les élèves, nous nous asseyons à leurs côtés et les aidons s’ils ont des problèmes, des questions. Puis petit à petit, on nous donne plus de responsabilités au sein de la classe.

C’est donc une première approche vers l’élève, une autre façon de se présenter. A la fin de la journée, nous discutons avec l’enseignant, soit sur un sujet global concernant la classe, ou alors sur les difficultés de tel ou tel élève. Au fur et à mesure, la relation avec les élèves, d’une part et avec l’enseignant, d’autre part se développe petit à petit.

Cependant, lors d’un précédent temps de terrain, j’ai dès le 1er jour, dû faire une leçon. Quand on est entrés en classe, l’enseignant nous a dit : « Voilà, maintenant vous commencez, c’est à vous. ». Je n’étais pas préparée, et j’ai dû un peu improviser, sans connaître les élèves. Même si c’est difficile, ce genre d’expérience est pourtant très formateur.

La rencontre avec les enfants

Le jour J, quand on arrive dans la classe, les enfants sont tout excités. On se présente, on dit d’où l’on vient, ce qu’on fait, on leur explique qu’on est à l’université et qu’on veut devenir instituteur/institutrice, comme ça ils savent un peu ce qui les attend.

Le rôle du formateur

Tout d’abord c’est important de voir comment les formateurs tiennent leur cours, comment ils sont organisés, et comment fonctionne la classe. Ils sont vraiment un soutien pour nous.

Ce qui est tout aussi important, c’est leur feedback régulier tout au long du stage. S’ils ne nous en donnent pas directement, nous devons les solliciter. »

Par Sarah El Khal