BackStage – Interview Sarah El Khal (III)

Retours de stage – Les apports

Sarah-EL-Kahl-IIIL’apport de stages

« Durant tout le programme du Bachelor, nous sommes envoyés dans six ou sept écoles différentes. Ceci est une vraie richesse, surtout cela nous permet de voir comment les différentes écoles sont organisées. Nous avons aussi la possibilité de refaire un stage dans un cycle qui nous a particulièrement plu.

Certaines écoles cherchent à nous intégrer réellement dans leur classe et nous réservent un bon accueil. On nous invite à des réunions inter-cycles avec les autres formateurs. Cela nous donne vraiment le sentiment d’être acceptée. Dans d’autres écoles on est parfois moins bien considérés.

Après la 1ère semaine de stage, on effectue généralement un bilan intermédiaire ensemble avec le formateur et le tuteur. Ils nous donnent par exemple des pistes pour la suite du stage, en précisant les faits marquants qui risquent de nous perturber pour valider notre stage. Cela nous permet de rectifier le tir.

Ils nous fournissent des méthodes concrètes pour mieux intégrer les élèves, par exemple. Ce bilan intermédiaire confirme que nous sommes dans la bonne direction ou bien nous donne des pistes d’amélioration.

A la fin du stage un bilan final a lieu avec le tuteur et le formateur. Nous devons rédiger notre auto-évaluation pour la totalité du temps de terrain, puis le tuteur et le formateur écrivent chacun leur évaluation. Ce qui ressort en général de ce bilan final, ce sont à nouveau des pistes d’amélioration pour les futurs stages, comme renforcer sa présence en classe, etc. Ces deux bilans sont une aide précieuse.

Comme souvenirs de stages, on garde en mémoire autant les bonnes que les mauvaises expériences. Mes différents stages ont toujours renforcé mon désir d’être enseignante. Ce sont aussi des rencontres formidables avec les enfants qui nous marquent beaucoup. Et lorsqu’on retrouve les bancs de l’université, c’est intéressant d’avoir pu mettre en application les pratiques ou méthodes enseignées par le professeur. C’est une satisfaction personnelle. Il y a toujours un lien qui s’établit entre la théorie et la pratique. »

Par Sarah El Khal